Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

C’est une chanson d’une tristesse incommensurable (peut-être est-ce une tristesse polonaise, je ne sais pas, il faudrait se renseigner sur cette tristesse particulière). De quoi porter un accès de cafard jusqu’à un paroxysme. Le cafard qui prend les gens le dimanche soir par exemple.

Le cafard des enfants ces soirs-là. Le cafard d’un enfant polonais qu’on ramène en voiture à la pension dans la ville de Cracovie – une pension catholique ; la radio passe cette chanson-là tandis qu’il voit s’éloigner sa maison, ses montagnes des Tatras, et disparaître dans la nuit les lieux dans lesquels il est heureux. Il s’agit d’une histoire qui n’est pas la sienne pourtant, mais il entend parler de séparation et de douleur, d’une maison blanche, du silence de septembre, de raisin : winogrona. Pour lui c’est comme si la main qui lui étreint déjà la poitrine se resserrait encore, à la broyer.

Mais…

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